Charles Renel, La Race inconnue
“ Elle avait rouvert son parasol, balancé narquoisement au rythme du trot des bourjanes. Son lamba, aux plis un peu raides, était d’une blancheur immaculée ; sur un des côtés du filanzane débordait la ruche empesée d’un jupon. Toutes ces choses blanches et propres étaient d’un bon augure. Le vazaha imaginait des dessous de dentelles, de larges entre-deux découvrant à demi une jeune poitrine ferme et bronzée. A un moment la femme ramena son jupon avec le pied ; l’administrateur vit un bout de bottine noire, qui lui parut vernie. Le grand luxe pour une ramatou ! ”
