Frédéric Masson,
Revue des Deux Mondes
“ Malheureusement, l’Empereur est trop grand pour qu’on puisse lui dire la vérité. Tout ce qui l’entoure le flatte à la journée. Quant à moi, tu sais que je n’ambitionne que son cœur ; si l’on parvenait à me séparer de lui, ce n’est pas le rang que je regretterais, une profonde solitude serait alors ce qui me plairait le plus et, tôt ou tard, il reconnaîtrait que tous ceux qui l’entourent pensent plutôt à eux qu’à lui et il verrait comme on l’aurait trompé. Cependant, mon cher Eugène, je n’ai pas à me plaindre de lui et j’aime à compter sur sa justice et sur son affection. ”
