Hortense, Mémoires sur la reine Hortense… (1833)
“ Ce nouveau ministre qu'éblouissait peut-être un peu trop le faste des grandeurs et le prestige de la représentation, crut qu'il arriverait à être grand et puissant s'il avait une cour, des journalistes. Il s'imagina que, pour mettre à profit les traditions de son prédécesseur, il lui suffirait de ménager le faubourg Saint-Germain, sans pour cela dépouiller sa police de tout ce qu'elle avait d'âpre et de brutal. Il crut, en un mot, qu'il formerait l'esprit public de l'Empire comme madame Campan et madame de Genlis avaient formé les mœurs féminines de la cour impériale à sa naissance. ”
