Résumé

Hortense Mémoires sur la reine Hortense… (1833)

Ce nouveau ministre qu'éblouissait peut-être un peu trop le faste des grandeurs et le prestige de la représentation, crut qu'il arriverait à être grand et puissant s'il avait une cour, des journalistes. Il s'imagina que, pour mettre à profit les traditions de son prédécesseur, il lui suffirait de ménager le faubourg Saint-Germain, sans pour cela dépouiller sa police de tout ce qu'elle avait d'âpre et de brutal. Il crut, en un mot, qu'il formerait l'esprit public de l'Empire comme madame
Campan et madame de Genlis avaient formé les mœurs féminines de la cour impériale à sa naissance.
Source : Gallica

Hortense Mémoires sur la reine Hortense… (1833)

On a toujours signalé madame de Saint-Leu, dans l'opinion publique, et dans une foule d'écrits anonymes ou apocryphes, comme ayant beaucoup contribué, par ses relations et son influence, au retour de l'Empereur de l'île d'Elbe.
Toutes les femmes l'ont dit, tout Paris l'a répété, et l'Europe l'a cru ; elle le croit sans doute encore : comme si les résolutions d'un homme aussi extraordinaire que Napoléon avaient besoin des manœuvres d'une faible femme ! comme si les prodiges s'opéraient par l'intrigue !
Source : Gallica

Hortense Mémoires sur la reine Hortense… (1833)

Et il n'y avait qu'une semaine, qu'à Fontainebleau, il promettait à Napoléon de ne jamais l'abandonner.
Berthier était l'ami choisi par lui pour aller à Vienne chercher la fille de l'empereur d'Autriche.
De Compiègne, le roi vint à Saint-Ouen, où il reçut le Sénat, qui reçut la douzième ou quatorzième constitution par laquelle il croyait avoir immuablement fixé sa destinée.
La portion riche et bien élevée de la capitale se chargea, cette fois, de faire les frais d'enthousiasme dont le peuple a toujours largement gratifié les hommes qui frappent son imagination mobile et irréfléchie.
Source : Gallica

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