Reine Hortense

Définition et enjeux

Eugène Fourmestraux La reine Hortense (Huitième édition… (1867)

« C'est la reine Hortense ! » s'écriait mademoiselle Cochelet en reprochant à Sa Majesté l'espèce de fascination que son esprit produisait sur elle, comme sur toutes les personnes qui l'approchaient.
« Je préfère de beaucoup le caractère, lui répondit vivement la Reine; j'aime toutes les supériorités,
celles de l'âme, de l'esprit, de la beauté, voilà les distinctions que l'on recherche dans la vie; mais c'est avec l'esprit qu'on joue dans un salon. »
Source : Gallica

Eugène Fourmestraux La reine Hortense (Huitième édition… (1867)

DE LA REINE HORTENSE.
Le nom de la REINE HORTENSE est populaire en France et à l'étranger. Ce nom-là fait battre le cœur de tous ceux qui aiment leur pays.
Retracer à grands traits cette vie toute dévouée au culte du malheur, de l'amitié et de la patrie, tel est le but de l'étude nouvelle que
nous avons osé entreprendre, en consultant moins nos propres forces que notre admiration sincère pour l'auguste mère de l'Empereur.
Source : Gallica

Eugène Fourmestraux La reine Hortense (Huitième édition… (1867)

La reine Hortense, moins démonstrative que l'impératrice Joséphine dans l'expression de sa tendresse, surveillait tous les mouvements de ses enfants avec la sollicitude la plus continue. Rien n'échappait à son œil pénétrant, et elle réprimait avec autant de douceur que de sagesse les plus légers écarts. Elle ne se bornait pas à encourager chez ses fils leur noble penchant à la bienfaisance et leur tendre compassion pour le malheur : elle s'appliquait aussi à faire disparaître chez eux tout sentiment de jalousie ou de haine.
Source : Gallica

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