Eugène Fourmestraux, La reine Hortense (Huitième édition… (1867)
“ Ce royal appareil faisait contraste avec les dimensions de l'édifice; les chants de mort, qui se mêlaient aux sons des instruments; l'intensité même du froid, ce deuil de la nature qui semblait s'associer au deuil des hommes; la présence de tant d'illustres personnages, derniers débris de l'Empire qui s'était écroulé plus vite encore qu'il ne s'était élevé, tout cela formait une scène d'une tristesse imposante et majestueuse. La sœur de l'empereur Napoléon Ier, l'ancienne reine de Naples, put seule, de sa famille, apporter à Hortense le tribut de ses larmes. ”
