Frédéric Masson,
Revue des Deux Mondes
“ Madame, nous arrivons ce soir à Saint-Leu ; demain, le petit Napoléon ira vous voir, tandis que j’arrangerai quelques affaires à Saint-Leu. Le soir, je prendrai congé de Votre Majesté et je partirai le lendemain de Saint-Cloud pour [suivre ? ] ma route. Je prie Votre Majesté d’approuver ce projet. En restant confié aux tendres soins de la bonne maman, mon fils ne me donnera aucune inquiétude. Seulement je prierai Votre Majesté, quand elle ira aux eaux, de permettre qu’il s’établisse avec sa gouvernante à Saint-Leu. ”
