André Félibien,
Mémoires pour servir à l'histoire des maisons royalles et bastimens de France
(1874)
“ C'est dans ce cas que l'on comprend mieux la fantaisie de l'architecte dans la richesse inouie de la décoration des toits où les cheminées et les lucarnes sont des monuments; c'est avec ce parti que l'on comprend mieux l'épanouissement merveilleux de la lanterne centrale. On monte toujours jusqu'à elle, mais on peut s'arrêter en route ; avec l'escalier isolé, c'est à elle seule qu'il conduit; dès la première marche on lui appartient, et l'on est tenté par cet escalier étrange qui ne conduit à rien de ce qui vous entoure et qui se dresse comme la tentation d'une énigme. ”
