Pierre Loti,
Madame Chrysanthème
“ Et ces cuves résident, pour plus de fraîcheur, en plein vent, sur le toit de madame Prune, à un point qu’il est facile d’atteindre, en allongeant le bras, du haut de notre balcon saillant. — Une vraie aubaine pour les chats altérés du voisinage ; pendant les belles nuits d’été, ce coin de toit, où sont nos cuves peinturlurées, devient pour eux un lieu de rendez-vous charmant, au clair de lune, après les entreprises galantes ou les longues rêveries solitaires au faîte des murs. ”
