Georges de Peyrebrune

Résumé

Georges de Peyrebrune Revue des Deux Mondes

L’action que je fais est infâme. Si je pouvais vous entraîner à partager mon crime, je le ferais au péril de ma vie, de mon honneur public ; rien ne me coûterait pour vous arracher à l’homme dont je serre la main et qui vous aime, lui, autant que moi peut-être. Vous voyez bien que je ne suis qu’un malheureux digne de vos mépris... Et cependant !... oh ! si vous pouviez m’aimer ! oui, j’ai cette audace, oui, je vous crie : Aimez-moi, par pitié ! Vous voyez bien que je suis fou, madame !... Alice !... Alice !...
Source : Wikisource

Georges de Peyrebrune Revue des Deux Mondes

En disant ces mots, sir R. Bruntson rompit de quelques pas, jeta son épée et découvrit sa poitrine, où l’épée d’André vint s’enfoncer jusqu’à la garde. En tombant, il entraîna André : ses mains s’étaient accrochées après lui.
— Regarde-moi, souffla le mourant ; regarde le fils de Marine !
Marco ! cria André d’un accent d’horrible épouvante et fléchissant à demi tombé sur sa victime.
— Tu m’as tout pris, et j’avais juré de me venger... Tu as tué la mère, je t’ai fait assassiner le fils... Tu m’a pris Alice, je te l’ai arrachée !... Je peux mourir.
Source : Wikisource

Georges de Peyrebrune Revue des Deux Mondes

Un navire chargé de lingots échoue sur les côtes de l’île; et, par une inspiration malheureuse, on en tombera d’accord, on les partage entre tous; les plus grosses parts, naturellement, échoient aux plus riches, et, le hasard aidant, chacun reçoit précisément sur les lingots convertis en monnaie autant d’argent comptant qu’il en possède en ce moment. Le numéraire de l’île a doublé, les bourses sont mieux garnies, la richesse véritable n’a pas changé.
Source : Wikisource

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature