Pietro Aretino,
L'oeuvre du divin Arétin, deuxième partie
“ La commère.—Je la fis venir coucher avec lui nombre de fois; lorsque je lui voyais tenir le poing trop serré à mon égard, je raccourcissais les rênes de la haquenée; s'il déliait les cordons de la bourse, je rendais la bride.La nourrice.—Moi aussi je rendrai ma bride quand un homme comme celui-là ouvrira la main.La commère.—Fais comme cela, si tu veux bien te gouverner; il opère des miracles l'homme qui parvient à recouvrer sa maîtresse. ”
