Lindor

Définition et enjeux

Charles Baissac,  Le Folk-lore de l’Île-Maurice

“ Or, Lindor est un assez pauvre braconnier ; ses assommoirs sont mal suspendus, ses collets mal dressés ; le lièvre évente sans peine cette « bande » de malices cousues de fil blanc, et Brèdes galoupé.
Maintenant, pour conclure, vous plairait-il vous mettre un instant au lieu et place de bonhomme Lindor ? Un animal, être assez fin, pour se montrer encore plus fin que vous ! être assez subtil, assez spirituel, assez rusé pour éviter toutes vos embûches ! Il y a du sortilège là-dedans, ou bien c’est l’esprit incarné, c’est la ruse en vraie personne naturelle.
”
Source : Wikisource

Jean-Baptiste Desforges,  L'oeuvre de Choudart-Desforges… (1912)

“ « Pour la vie, tout à mon Herminie », elle prononça elle-même : « Pour la vie, toute à mon Lindor » ; et l'autre anneau fut fixé à mon doigt.
Alors elle jeta ses bras autour de moi, me donna le baiser le plus affectueux; et, m'aidant à me relever, en se relevant.
elle-même, elle dit avec un soupir bien profond : — Ah ! je suis satisfaite, Lindor est mon époux.
Elle alla ensuite tirer le cordon des rideaux qui voilaient l'alcôve, et qui, se formant en draperie, me laissèrent voir, à la
place du sopha, un superbe lit du goût le plus recherché et de la plus grande élégance.
”
Source : Gallica

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