Claude-François-Xavier Mercier de Compiègne,
Éloge du sein des femmes
“ Il n'est donc plus étonnant qu'en traduisant l'inimitable Anacréon, un de nos poëtes français ait dit: Que ne suis-je la fleur nouvelle Qu'au matin Climène choisit, Qui sur le sein de cette belle Passe le seul jour qu'elle vit!Le Poëte sans fard a trouvé fort bon ce souhait, et l'a développé de cette manière: Hélas! ”
