Louis Lurine,
Le Treizième arrondissement de Paris…
(1850)
“ Si Claudine avait horreur de ma poésie qui ne rapportait que des vers, elle adorait ma prose qui rapportait de l'argent. Parfois, Claudine m'enfermait dans ma chambre, le jour ou la nuit : elle me mesurait le travail, à l'heure; elle comptait d'avance les lignes de mon labeur, de ma tâche, de ma corvée ; les jolis doigts de sa main impitoyable battaient monnaie, en frappant sur mon imagination et sur mon cœur ”
