Louise Raymond,
Pouponne et Balthazar
“ Mon père ! Pouponne ! oh ! dites-moi... dois-je être maintenant heureux où maudit ? — Heureux, aimé, béni ! n’est-ce pas mon père ? s’écria Pouponne en enlaçant le cou de son fiancé et celui de son père et en réunissant dans une même étreinte leurs deux visages inondés de larmes. — Oui ma fille, dit le vieillard, à demi suffoqué. C’est Dieu qui nous a vaincus, mes enfants et non pas les Anglais. ”
