Mario Mazzolani, Soupiraux et meurtrières, poèmes (1930)
“ Le nom jumeau, tendre et mystique, borne une oasis de blancheur ; l'ombre d'un saule romantique en garde à jamais la fraîcheur. Et, lorsque à l'oreille il résonne, accent par le soupir scandé, le voile aérien frissonne, d'une pâle extase obsédé... Ainsi votre étoile, qui trace dans l'âme un infini sillon, splendeur alliée à la grâce, dédouble l'intime rayon, par sa clarté vive et subtile versant l'or et l'azur du ciel aux yeux que navre la stérile soif d'un paradis irréel. ”
