Lucie Félix-Faure-Goyau,
La vie et la mort des fées
“ Mais il y a, pour les âmes, d’autres asiles, certains et sacrés, ceux-là, et aussi plus beaux ; ils resplendissent dans les réalités supérieures. L’île d’Avalon n’est qu’un rêve, fugitif comme un nuage, flottant comme un parfum : pour vous, l’île d’Avalon est un livre qui vous berce ; pour moi, une mélodie qui me ravit ; peut-être une feuille morte que rougit une flamme du soleil couchant ; peut-être un pétale de fleur qu’une brise emporte dans le crépuscule ! Un Trianon pour une reine mélancolique ! Un jardin fleuri de lis purs où des cygnes nagent sur l’eau d’un lac ! ”

