Lucie Félix-Faure-Goyau,
Revue des Deux Mondes
“ Mais quand, par amour et de plein gré, l’âme s’anéantit pour posséder Celui qui est tout, c’est alors qu’elle peut goûter le repos spirituel. » « La bonté de Dieu, déclare-t-elle un peu plus loin, embrasse non seulement toutes ses créatures, toutes ses œuvres, mais elle s’étend bien au delà sans aucune limite, car il est l’Infini. » La Rédemption est l’œuvre de cette bonté. Juliane nous découvre tout à coup, de sa cellule étroite, d’immenses horizons spirituels, quelque chose comme le ciel d’une nuit étoilée, où des vérités émergent du mystère en s’illuminant comme des étoiles. ”
