Georges Dumas, Revue des Deux Mondes
“ II Mais si l’amour mystique n’était fait que de tendresse humaine, ce ne serait pas le sentiment durable et puissant que tous les mystiques nous décrivent. Cet amour de Dieu, si profond qu’ils peuvent s’y noyer pendant l’extase, si impétueux qu’il les entraîne comme un torrent, si vivace que, pour beaucoup d’entre eux, il ne s’éteint qu’avec la vie, ne peut pas avoir son unique source dans un sentiment plus faible que lui. Ce ne peut être qu’un sentiment complexe où se résument et s’associent toutes les tendresses humaines, le faisceau de toutes les puissances d’aimer. ”
