Résumé

Portrait de Jean-Frédéric Bruch Jean-Frédéric Bruch Discours prononcés à Strasbourg et à Wesserling… (1861)

Le malheureux fuit la pensée de Dieu ; il voudrait pouvoir lui échapper, mais elle le poursuit et le remplit de crainte et d'angoisse ; il se persuaderait volontiers que Dieu n'existe pas, mais sa conscience et sa raison ne cessent de lui dire : Oui, il y a un Dieu, et il te faudra comparaître à son tribunal.
Qu'il en est autrement de celui dont le coeur est pur ! Guidé par des aspirations naturelles et puissantes, il cherche Dieu, et il ne le cherche pas en vain. Il le trouve partout. L'univers lui révèle son Créateur ; il le voit dans l'éclat du jour, dans les splendeurs de la nuit
Source : Gallica

Portrait de Jean-Frédéric Bruch Jean-Frédéric Bruch Discours prononcés à Strasbourg et à Wesserling… (1861)

«Bienheureux sont ceux qui ont le coeur pur, car ils verront Dieu! »
Le Seigneur promet à ceux dont le coeur est pur qu'ils verront Dieu. Mais quoi? ne le voientils pas déjà dans cette existence terrestre? Oui, mes frères, ils voient Dieu dès maintenant, parce qu'ils le connaissent comme le Dieu d'amour et de grâce, parce qu'ils se sentent pressés d'aller vers lui, parce que, toutes les fois qu'ils s'unissent à lui par la pensée, ils éprouvent une joie divine, une émotion aussi douce que profonde.
Source : Gallica

Portrait de Jean-Frédéric Bruch Jean-Frédéric Bruch Discours prononcés à Strasbourg et à Wesserling… (1861)

La piété est la porte du Ciel; la foi ouvre le royaume des bienheureux : or, la foi se manifeste surtout dans l'affliction ; il est facile d'aimer Dieu, quand Dieu nous comble de ses faveurs ; il est plus difficile de l'aimer, quand sonne l'heure mauvaise. Si du fond du coeur, vous parvenez à répéter avec le Christ: « Mon Père, que ta volonté se fasse et non la mienne!»
Source : Gallica

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