Jean-Frédéric Bruch,
Discours prononcés à Strasbourg et à Wesserling…
(1861)
“ Le malheureux fuit la pensée de Dieu ; il voudrait pouvoir lui échapper, mais elle le poursuit et le remplit de crainte et d'angoisse ; il se persuaderait volontiers que Dieu n'existe pas, mais sa conscience et sa raison ne cessent de lui dire : Oui, il y a un Dieu, et il te faudra comparaître à son tribunal. Qu'il en est autrement de celui dont le coeur est pur ! Guidé par des aspirations naturelles et puissantes, il cherche Dieu, et il ne le cherche pas en vain. Il le trouve partout. L'univers lui révèle son Créateur ; il le voit dans l'éclat du jour, dans les splendeurs de la nuit ”
