Joseph Roux, Fleurettes du Bocage vendéen.… (1895-1897)
“ Et quand ton Coeur divin me donne une caresse. Je suis confus, Et je me dis qu'au ciel on n'a pas plus d'ivresse, Jésus ! Jésus, à ton autel où ta douce tendresse Reste pour nous, Je voudrais que la terre apportât sa richesse A deux genoux, Et que tout l'univers, pour les bienfaits sans nombre Qu'il a reçus, Vînt prosterner son front et vivre sous ton ombre, Jésus ! Jésus est là pour toi; viens, ô monde frivole, Vers ton Sauveur. ”
