Joseph Roux, Fleurettes du Bocage vendéen.… (1895-1897)
“ Sur l'océan permets, brise, que tout repose ; O vagues, taisez-vous. Silence, ô mon flot bleu ; Le ciel est entrouvert, et sur un rayon rose J'entends, j'entends passer la douce voix de Dieu. — Vers le ciel, ô mon fils, laissons voler notre âme. Arrachons-nous au bruit que l'on fait ici-bas. Que l'amour de Jésus, sur ses ailes de flamme, Emporte notre coeur. Dieu seul ne trompe pas. Oh ! laisse-nous monter dans la pure atmosphère ; Aujourd'hui nous allons au-devant de l'Époux. Il vient, il vient, c'est lui ! Ne parle plus, ô terre ! C'est lui ! c'est lui ! Mon fils, fléchissons les genoux. ”
