Eugène-Melchior de Vogüé,
Revue des Deux Mondes
“ Vous restiez seule dans l’amphithéâtre, seule dans Éphèse, seule dans le monde. Je voyais en vous la suprême et fidèle incarnation de ce monde, de ce siècle où j’ai vécu et que je m’efforce de comprendre. Forme de mon temps, tu m’apparaissais tout entière, égoïste et sceptique, élégante et cruelle, belle encore de tout le prestige des arts, des poésies, des gloires et des dieux du passé ; riche en talens et pauvre de génie ; morte à la vieille foi, crédule à tout le reste, étourdie d’un vacarme d’idées et de chimères d’où nulle pensée créatrice ne surgit ”
