Stoïcisme

Définition et enjeux

Portrait de Han Ryner Han Ryner,  La Sagesse qui rit

“ Au sens plus général et moins historique où je prends le mot positivisme, le stoïcisme est le positivisme de la volonté.
Les seules choses qui dépendent de moi — le Portique me l’a enseigné — ce sont mes opinions, mes désirs, mes inclinations, mes aversions, en un mot toutes mes actions intérieures. Ce qui ne dépend pas de moi, ce ne sont pas seulement ces richesses, ces honneurs, cette réputation que l’épicurisme m’apprit à mépriser. C’est aussi mon corps lui-même. Les choses qui dépendent de moi, dit Épictète, sont libres par nature, rien ne peut les arrêter ni leur faire obstacle.
”
Source : Wikisource

Portrait de Pierre Larousse Pierre Larousse,  Fleurs historiques : clef des allusions aux faits et aux mots célèbres que l'on rencontre fréquemment dans les ouvrages des écrivains français… (1913)

“ Simple dans son principe et ses déductions, saisissante par son caractère héroïque et paradoxal, elle s'est tellement fait connaître, au moins par les traits les plus saillants de sa morale, que les noms mêmes de stoïcisme, stoïque, sont entrés dans le langage usuel, comme expression d'une mâle impassibilité. Les stoïciens faisaient consister la vertu et le bonheur dans la possession d'une âme également insensible à la volupté et à la douleur, affranchie de toutes les passions, supérieure à toutes les craintes, à toutes les faiblesses. ”
Source : Gallica

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