George Gordon Byron

Résumé

George Gordon Byron,  Œuvres complètes

“ Pendant qu’il repose tranquille et adoré, il conserve le souffle de vie qui nous anime avec lui. Gracieux, immobile et silencieux, il ne devine pas le charme qu’il nous inspire. La source des émotions qu’il a éprouvées, ou qu’il nous a communiquées, semble concentrée dans son sein ; c’est lui qui repose ; c’est la chose que nous aimons, environnée d’illusions et de charmes, telle que la mort, mais dépouillée de ses terreurs [30] .
198. Haidée veillait son amant, — et cette heure de nuit et d’amour, cette solitude de l’Océan pénétraient son cœur de leur influence réunie.
”
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George Gordon Byron,  Œuvres complètes

“ C’était une de ces voix qui arrachent des larmes sans qu’on en devine la cause ; — un de ces accens d’où la mélodie semble descendre comme d’un trône.
152. Juan ouvrait de grands yeux ; semblable à celui qu’éveille le son d’un orgue lointain, et qui croit rêver encore jusqu’au moment où le charme est rompu par la voix d’une sentinelle, ou quelqu’autre objet réel, ou bien encore par les pas maudits d’un valet matinal. Ce dernier bruit est vraiment insupportable, du moins pour moi qui me couche volontiers le matin. — Je trouve que la nuit relève autant l’éclat des dames que celui des astres.
”
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George Gordon Byron,  Œuvres complètes

“ Sous vos yeux se succèdent le Portugal, devenu la proie des Anglais; l'Espagne, sur laquelle s'abat le vautour gaulois; la Troade, sépulcre des anciens héros; Constantinople, calme séjour du despotisme; l'Albanie, déjà préludant à secouer les chaînes du croissant; la Grèce, enfin, dont toutes nos ames ont plus d'une fois rêvé les doux rivages; la Grèce, dont les malheureux enfans fléchissent sans murmurer sous le bâton barbare, tandis qu'ils pleurent de rage en voyant s'écrouler, à la voix de Lord Elgin, les colonnes de Sunium ou du Parthenon. ”
Source : Gutenberg

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