A C E Bellier de Villiers, Le chien au chenil : de l'amélioration des races canines… (1901)
“ Car, bien que le nombre de jeunes qu'une lice puisse nourrir, sans préjudice pour sa santé et le développement de sa progéniture, ne soit pas déterminé et dépende naturellement et de son tempérament et de l'abondance du lait, il est constant qu'une lice nerveuse ou délicate ne devrait jamais allaiter jusqu'au sevrage plus de deux chiens, et, la lice qui a déjà porté et qui est forte de constitution, plus de trois ou quatre. ”
