Lice

Définition et enjeux

A C E Bellier de Villiers,  Le chien au chenil : de l'amélioration des races canines… (1901)

“ Car, bien que le nombre de jeunes qu'une lice puisse nourrir, sans préjudice pour sa santé et le développement de sa progéniture, ne soit pas déterminé et dépende naturellement et de son tempérament et de l'abondance du lait, il est constant qu'une lice nerveuse ou délicate ne devrait jamais allaiter jusqu'au sevrage plus de deux chiens, et, la lice qui a déjà porté et qui est forte de constitution, plus de trois ou quatre. ”
Source : Gallica

Eugène Gayot,  Le Chien, histoire naturelle, races d'utilité et d'agrément… (1867)

“ Pendant que la lice met bas, le calme le plus absolu lui est nécessaire. Elle n'est plus précisément à la noce; la joie n'est pas loin, mais nous sommes encore dans l'attente. Pour le moment, la pauvre bête, comme toutes ses pareilles, est agitée, inquiète, soupçonneuse. Ne la troublez pas, vous qu'elle ne connaît guère ou qui ne la connaissez pas, car dans sa crainte d'un danger pour ses petits, elle est capable de les détruire elle-même. Singulière fantaisie dont nous ne pénétrons pas le secret ! ”
Source : Gallica

A C E Bellier de Villiers,  Le chien au chenil : de l'amélioration des races canines… (1901)

“ S'il est inutile de veiller une lice qui a déjà fait plusieurs portées, il est indispensable de se tenir auprès d'une jeune lice en gésine, pour se rendre compte de ses façons qui indiquent si elle sera bonne ou mauvaise mère. Il en est, en effet, qui, obéissant à d'horribles mouvements, n'hésitent pas à dévorer leur progéniture. Mais, seule, la personne qui a l'habitude de soigner une lice pleine, doit l'approcher lorsqu'elle a fait ses jeunes. En mettant en poche la clef de son chenil, on se garantira contre la curiosité de chacun, curiosité qui peut avoir de funestes conséquences ”
Source : Gallica

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