Alphonse Devergie,
Traité pratique des maladies de la peau…
(1863)
“ Elle se transmet alors très facilement à l'homme, ainsi que l'a prouvé M. Letenheur le premier; il en est de même à l'égard du cheval d'après les recherches de M. Raynal. Est-ce là un herpès.en tout semblable à l'herpès circiné? Je ne saurais résoudre cette question d'une manière positive ; je suis cependant porté à le croire pour les herpès qu'il peut produire ailleurs, sur le cou, par exemple, du même enfant, et là où il n'existe pas de cheveux; je n'y ai pas observé le bourrelet extérieur que M. Baerensprung retrace sur ses planches. ”
