Résumé

Alphée Cazenave Traité élémentaire des maladies de la peau… (1853)

A mesure que le lichen agrius s'étend et se continue, la peau des points affectés s'épaissit, se sèche, devient dure, comme parcheminée ; elle est parsemée d'aspérités rugueuses, qui n'ont rien de papuleux. Il semble que tout autre phénomène d'inflammation soit devenu impossible : il ne se forme plus ni papules, ni ulcérations, ni croûtes ; toute sécrétion a disparu. Il n'existe, sur les surfaces malades, qu'une desquamation sèche, comme farineuse, qui accuse une lésion de la matière épidermique plus ou moins marquée.
Source : Gallica

Alphée Cazenave Traité élémentaire des maladies de la peau… (1853)

DÉFINITION.— Le lichen est une hyperesthésie de la peau, caractérisée par un prurit plus ou moins intense, quelquefois des plus incommodes, accompagné, de papules très petites, agglomérées, quelquefois confluentes, pouvant être de la couleur de la peau, mais offrant le plus souvent une coloration d'un rouge plus ou moins vif, compliqué de phénomènes d'inflammation, d'exulcération, de la sécrétion d'un liquide séro-purulent, de croûtes, de squames, de lésions de l'appareil chromatogène.
Source : Gallica

Alphée Cazenave Traité élémentaire des maladies de la peau… (1853)

Le lupus ulcéreux donne lieu à la formation de croûtes qui peuvent devenir elles-mêmes une cause d'embarras. Cependant, à cet état, le lupus ne saurait être pris pour un impétigo dont les croûtes molles, jaunes, verdâtres, sont semblables à des débris de miel desséchés, déposés à la surface de la peau, qui, en tombant, découvrent des surfaces d'où suinte un liquide qui sert à les reformer, qui n'ont rien, en un mot, de celles du lupus, qui sont brunâtres, déprimées, enchâssées dans la peau et trahissent au toucher la présence d'ulcérations plus ou moins étendues.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature