Alphée Cazenave, Traité élémentaire des maladies de la peau… (1853)
“ A mesure que le lichen agrius s'étend et se continue, la peau des points affectés s'épaissit, se sèche, devient dure, comme parcheminée ; elle est parsemée d'aspérités rugueuses, qui n'ont rien de papuleux. Il semble que tout autre phénomène d'inflammation soit devenu impossible : il ne se forme plus ni papules, ni ulcérations, ni croûtes ; toute sécrétion a disparu. Il n'existe, sur les surfaces malades, qu'une desquamation sèche, comme farineuse, qui accuse une lésion de la matière épidermique plus ou moins marquée. ”
