Lupus

Définition et enjeux

Portrait de Alphonse Devergie Alphonse Devergie,  Traité pratique des maladies de la peau… (1863)

“ Il est important de s'arrêter sur le diagnostic du lupus, non pas tant en raison des variétés que nous avons décrites et que nous croyons avoir spécifiées, qu'à cause des maladies qui peuvent avoir quelque analogie avec lui. Tout lupus a pour cachet essentiel , qu'il soit sans ulcération ou avec ulcération, l'induration, l'épaississement de la peau avec rougeur sombre obscur, et sans que le tissu paraisse bien modifié dans son organisation. ”
Source : Gallica

Alphée Cazenave,  Traité élémentaire des maladies de la peau… (1853)

“ Le deuxième ordre de causes embrasse les formes du lupus qui tiennent à des conditions particulières et locales de tissu, jointes à l'influence plus ou moins prononcée de la constitution lymphatique. En effet, on voit assez souvent le lupus se manifester chez des individus qui n'offrent aucune trace de scrofule, qui jouissent d'une bonne santé d'ailleurs; mais chez lesquels la peau est fine, blanche, impressionnable ; chez lesquels aussi les accidents cutanés ont une tendance à affecter une marche chronique, à s'étendre, à se reproduire, à prendre droit de domicile. ”
Source : Gallica

Portrait de Alphonse Devergie Alphonse Devergie,  Traité pratique des maladies de la peau… (1854)

“ Nous posons d'abord en principe que le lupus n'est jamais une maladie isolée et indépendante; qu'elle se rallie toujours plus ou moins à la constitution ; qu'avant d'agir directement sur le lupus, il faut modifier celle-ci par un traitement général. Ce n'est qu'au moment où la médication générale n'exerce plus d'influence sur le lupus, qu'il faut lui venir en aide par l'emploi d'agents externes appropriés à l'espèce de lupus et au genre d'altération qui a résisté. ”
Source : Gallica

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