Emile Leredde

Résumé

Emile Leredde Traité pratique de dermatologie (1900)

H. CAUSES ET PATHOGÉNIE. — La vie du tégument, considérée isolément, a pour conditions, d'une part, la persistance de l'activité propre de ses éléments cellulaires, première cause des échanges nutritifs, d'autre part leur irrigation permanente par un sang suffisamment riche en matériaux assimilables, enfin la persistance de l'influx nerveux trophique. Il résulte de là que sa mortification peut reconnaître pour cause un trouble dans la constitution de ses éléments anatomiques, un trouble dans la circulation et une altération du sang, enfin des altérations nerveuses.
Source : Gallica

Emile Leredde Traité pratique de dermatologie (1900)

PRONOSTIC — Le pronostic des lésions cutanées de l'aclinomycose est grave, par les destructions qu'elles provoquent et les cicatrices qui en sont la suite. La maladie elle-même peut tuer par ses localisations viscérales, cérébrales, par infection générale : il convient, dans tout cas d'aclinomycose, d'intervenir avec la plus grande activité.
TRAITEMENT. — Il est à peu près reconnu aujourd'hui que l'iodure de potassium n'a pas, contre l'aclinomycose, la valeur spécifique absolue qu'on lui a quelque temps accordée.
Source : Gallica

Emile Leredde Traité pratique de dermatologie (1900)

Les ulcérations s'observent surtout au moment où il atteint les orifices naturels, le nez, la bouche. Parfois, elles restent superficielles : ce sont alors des complications locales qui modifient seulement les caractères objectifs, mais l'évolution naturelle du lupus n'est pas troublée; parfois, l'ulcération accompagne un changement complet, non seulement dans l'aspect, mais encore dans la marche des lésions, et le lupus, secondairement ulcéreux, présente l'allure grave qui appartient à certaines formes de lupus ulcéreux d'emblée.
Source : Gallica

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