Résumé

Ernest Bazin Leçons théoriques et cliniques… (1868)

Mais aujourd'hui que cette étude des affections génériques est achevée, nous n'avons plus besoin de nous attacher autant à la lésion, aux symptômes organiques. Nous pouvons embrasser l'arthritis dans son ensemble, et établir la classification des arthritides non sur l'éruption, mais sur l'évolution naturelle de la maladie elle même, c'est-à-dire sur l'ordre d'apparition des affections qui la traduisent sur le tégument externe. Nous pouvons appliquer en un mot aux arthritides les principes qui nous ont guidé dans la distinction des syphilides et des scrofulides.
Source : Gallica

Ernest Bazin Leçons théoriques et cliniques… (1868)

L'affection se eempose d'un seul ou d'un plus ou moins grand nombre d'éléments, éruptifs; le plus souvent les éléments éruptife sont multipliés et successifs. Je vous citerai comme exemples d'éléments éruptifs multipliées et successifs, les vésicules de l'eczéma, les pustules de la variole ; et comme exemple d'un élément éruptif unique, le pemphigus solitarius, le chancre induré, l'adénome sudoripare.
L'affection de la peau subit des transformations, ou bien, arrêtée dans son évolution, elle est toujours semblable à elle-même; dans le premier cas, c'est l'affection pathologique
Source : Gallica

Ernest Bazin Leçons théoriques et cliniques… (1868)

Nous n'admettons pas non plus ces dégénérescences par voie d'hérédité ; ces mariages clandestins, qui, selon M. Pidoux, se formeraient entre la scrofule et l'arthritis, et donneraient naissance à la dartre. Les maladies constitutionnelles ne se transforment pas par l'hérédité ; chacune conserve, en passant d'une génération à l'autre, ses caractères primitifs, qui restent invariables. A quoi tient l'erreur de M. Pidoux ? à ce que ce médecin accorde une influence souveraine et trop grande à l'hérédité ; il la regarde comme la cause efficiente de la maladie, et il n'en est rien.
Source : Gallica

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