Résumé

Alphée Cazenave Pathologie générale des maladies de la peau… (1862)

Le développement plus ou moins considérable du système sanguin de la peau, la plus ou moins grande abondance de pigment, le plus ou moins d'épaisseur, en sont les principales causes. C'est cette dernière surtout, l'épaisseur, qui donne à la peau une couleur d'un blanc mat lorsqu'elle est considérable, et qui l'orne, au contraire, d'une belle teinte azurée, lorsqu'elle est plus mince. Les femmes, en général, présentent cette coloration de la peau, et, on peut le dire, elle ne contribue pas peu à l'éclat de la beauté de leur corps.
Source : Gallica

Alphée Cazenave Pathologie générale des maladies de la peau… (1862)

STRUCTURE DE LA PEAU.
La membrane qui enveloppe notre corps est formée de deux couches : l'une superficielle, ou épiderme; l'autre profonde, ou derme.
1° Derme.
Le derme constitue la partie essentielle de la peau; l'épiderme n'est placé au-dessus que pour le protéger, à la manière d'un vernis. Il est formé d'éléments anatomiques nombreux ; et l'étude rend compte de ses propriétés. Au milieu de ces éléments, on trouve disséminés les follicules pileux, les glandes sébacées, les glandes sudoripares. De petits prolongements s'élèvent à sa surface; ce sont les papilles.
Source : Gallica

Alphée Cazenave Pathologie générale des maladies de la peau… (1862)

Or, en vraie clinique, tout homme qui observe sérieusement, pour me servir un instant d'un langage que je ne comprends pas, aura-t-il une idée plus satisfaisante de la nature de d'impétigo, en disant que c'est une scrofulide ou une dartre; ou en la regardant comme une maladie du système lymphatique, une affection gourrneuse ? Comprendra-t-il mieux la nature du lichen et du prurigo en l'appelant une arthritide, ou en la considérant comme une maladie de l'appareil nerveux de la peau, comme une névrose ?
Source : Gallica

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