Alphée Cazenave

Élements biographiques

Alphée Cazenave De la décoration humaine : hygiène de la beauté (1867)

Le visage est le siège de cette expression discrète et inexplicable, qui vous révèle tout d'un coup l'âme et le cœur qui sympathisent avec les vôtres, la femme que l'on a rêvée, que souvent l'on a cherchée toute sa vie. On baise la main avec respect, dit Liébaut; c'est toujours avec un sentiment d'affection plus ou moins vive que l'on baise au visage et au front. De même que d'ailleurs la vraie beauté en général ne résulte pas de la forme d'une ou deux parties, mais de l'harmonie de toutes; de même l'agrément du visage consiste surtout dans l'air, dans la physionomie.
Source : Gallica

Alphée Cazenave Traité des maladies du cuir chevelu… (1850)

On peut croire, avec Bichat, que le cheveu est un conduit cortical, une sorte d'enveloppe, dans l'intérieur duquel se passeraient certains phénomènes d'organisation auxquels seraient soumis les liquides qui y circulent; mais, je le répète, le poil lui-même est, à mes yeux du moins, une matière inerte, inorganique, qui ne vit pas plus que ne vivent l'épiderme et les ongles. L'insensibilité du cheveu, sa résistance à la décomposition qui suit la mort, tout vient à l'appui de celle opinion, forte d'ailleurs de la double sanction et du temps et de l'observation.
Source : Gallica

Alphée Cazenave De la décoration humaine : hygiène de la beauté (1867)

La chevelure d'une femme est belle à la condition d'être longue et abondante, de retomber en ondes molles et soyeuses, d'avoir de la finesse, de l'éclat, et surtout certaines couleurs plus ou moins privilégiées. Aujourd'hui nous ne comprendrions pas la déesse de la beauté sans des cheveux tombant à flots jusqu'à ses pieds. La frisure naturelle a pour nous tout le charme que les anciens lui accordaient.
Source : Gallica

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