“ Ceux qui se présenteront alors au grand jour avec l’opprobre de la tonsure doivent lever la tête plus haut que les autres ; car la tonsure est ineffaçable, et les cheveux repoussent en vain sur le crâne : rien ne cache ce stigmate jadis vénéré, aujourd’hui abhorré des peuples. Sans doute, Angel, nous porterons la peine des crimes que nous n’avons pas commis, et des vices que nous n’avons pas connus. ”
Tonsure
Définition et enjeux
La tonsure, pratique historique consistant à raser partiellement ou totalement les cheveux, a longtemps marqué des rites religieux, sociaux et même médicaux. Des auteurs comme George Sand en font un symbole de dévotion imposée, tandis que le Concile de Trente la rattache à la recherche de spiritualité.
Chez L.-J. Bernard, elle évoque des sentiments profonds liés à la vocation prêtriciale. En médecine, Auguste Debay souligne ses effets sur la chevelure. Ce concept, croisant théologie, identité et santé, révèle des enjeux anthropologiques et culturels variés.
Citations sur “tonsure”
L.-J. Bernard, Notice biographique sur l'abbé F.-M.-Alphonse Thévenet… (1868)
“ Pour moi, qu'on me permette de le dire, je ne me rappelle jamais ma première tonsure sans que mes yeux se mouillent de larmes. Le pauvre enfant aussi, lorsqu'il se rappelait sa tonsure, surtout dans les derniers jours de sa vie, alors qu'il lui fallait dire adieu au bonheur d'être prêtre, le pauvre enfant, il sentait tant de joie, tant de souvenirs et aussi tant de tristesses refluer vers son cœur, qu'il avait peine à les contenir. A la cérémonie de la tonsure, l'évêque coupe les cheveux qui sont le symbole de 1 ignominie du siècle et des vanités du monde auxquels le jeune homme dit adieu. ”
Concile de Trente, Catéchisme du concile de Trente
“ Enfin quelques autres pensent que la tonsure marque le mépris des choses de ce monde et l’abandon de tous les soins terrestres, parce qu’elle retranche une partie des cheveux qui sont en effet quelque chose de superflu dans le corps humain. ”
Auguste Debay, Hygiène médicale des cheveux et de la barbe… (1875)
“ La tache tonsurante n'offre, le plus généralement, aucun signe d'irritation superficielle, ni d'inflammation latente ; la desquamation épidermique et la tonsure pileuse qu'elle produit fatalement n'occasionnent aucune douleur, et cependant elle est des plus désastreuses pour la chevelure ”
Louis Jacolliot,
La bible dans l'Inde : vie de Iezeus Christna
(1869)
“ Pour les enfants mâles (de la caste des prêtres) qui meurent avant d'avoir été tonsurés, la purification est d'une nuit. Mais, lorsqu'ils ont reçu la tonsure, une purification de trois nuits est requise. ”
Émile Baudot, Traité des affections de la peau… (1869)
“ Diagnostic. — Rien n'est plus facile que de reconnaître la teigne tonsurante parvenue à sa deuxième période : alors, en effet, existent des tonsures, au niveau desquelles les téguments sont saillants, grisâtres, où l'on observe des poils cassés à quelques millimètres de la surface de la peau, enveloppés d'une gaîne blanche, entourés de flocons nacrés et de quelques écailles grisâtres (ces écailles sont formées par l'épiderme et non comme les flocons par le cryptogame) . Or tous ces caractères n'appartiennent qu'à la teigne tonsurante. ”
Gaston-Henri Niewenglowski, Dictionnaire pratique de médecine et d'hygiène (1921)
“ SYMPTÔMES : Au début érythème, vésicules, vésinopustules, squames fines et blanchâtres, démangeaisons, puis formation de plaques saillantes, d'une teinte gris bleuâtre recouvertes de squames d'un gris sale; les poils deviennent ternes, secs, friables, se décolorent, se cassent, laissant des tonsures circulaires, qui, abandonnées à ellesmêmes laissent une alopécie définitive ou s'accompagnent d'épaississement du derme. TRAITEMENT QÊxfiRAL : Consistant en l'administration de toniques (huile de foie de morue, sirop antiscorbutique, préparations iodées et ferrugineuses, etc.) ”
Denis Zacharie Daviot, Relation historique d'une épidémie de diphthéropathie… (1845)
“ Le 28, la tonsille droite participe à l'engorgement, sans présenter de plaques couenneuses, mais elle offre cet aspect brillant et blanchâtre, dont il a déjà été question, et qui est l'annonce de leur développement; déglutition très difficile, par suite de la tuméfaction des tonsilles, qui se touchent presque ; luette énorme et enveloppée d'une pellicule faisant l'office de fourreau; gonflement ganglionnaire considérable, de chaque côté ; face bouffie et bleuâtre ; odeur infecte de la bouche ; écoulement nasal, séreux et jaunâtre; grand abattement; pouls à 100 puls. ”
Jean Bouillaud, Traité clinique et expérimental des fièvres dites essentielles… (1826)
“ Voici d'ailleurs les symptômes que nous observâmes : lèvres et dents couvertes d'une croûte noirâtre ; pâleur de la face, de la langue et de toute la peau; cependant, langue sèche, rude, âpre, dure et comme brûlée ; soif vive; douleur et gonflement dans la région parotidienne ; ventre sensible et se contractant quand on le presse; fièvre brûlante, avec sécheresse de la peau; pouls très accéléré, petit et faible (cent quarante pulsations par minute) ; délire loquace; soubresauts des tendons ; carphologie ; toux fréquente, avec râle muqueux ou ronflant et comme musical. ”
Louis Claude Adolphe Motard, Traité d'hygiène générale. Tome 1 (1868)
“ L'odeur et la saveur des aliments font naître l'afflux du sang sur toute la muqueuse buccale qui rougit, font dresser le tissu érectile de ses papilles ; le mouvement se propage aux cryptes muqueux et aux glandes salivaires, qui versent leurs fluides en abondance, et peuvent devenir douloureuses ; souvent, le visage lui-même rougit, les yeux brillent, l'attention se fixe et les organes digesteurs se préparent à recevoir l'aliment qui leur est annoncé ”
Alfred Richet,
Traité pratique d'anatomie chirurgicale…
(1866)
“ Il faut se rappeler, pour éviter toute erreur, que la surface de la tonsille à l'état normal présente parfois de larges ouvertures irrégulières, qui pourraient en imposer d'autant plus facilement pour des ulcérations, qu'on en voit sortir une matière blanche comme du pus ou une pseudo-membrane. ”
Jean Baptiste Debourge, Le livre d'or des enfants, ou Causeries maternelles et scolaires sur l'hygiène (1865)
“ Je dois vous dire de suite, mes petits amis, que toute la surface de la bouche, que la peau rose qui tapisse vos fèvres, jouissent d'une grande force d'absorption, et qu'il vous suffirait de boire dans un verre non lavé qui eût servi à quelqu'un ayant un mal aux lèvres pour que vous en fussiez atteints à votre tour. ”
Paul Mantel, Pour les mamans, guide médical pratique… (1906)
“ Causes diverses de la toux. — Quelques notions d'auscultation. — La toux dans la coqueluche. — Les laryngites. — Les bronchites. — Les pneumonies. — La pleurésie. La toux est le plus souvent déterminée par une inflammation des voies respiratoires ; or celles-ci se composent d'une série d'organes variés, dont l'inflammation imprime à ce grand symptôme un cachet particulier. Le nez, les fosses nasales, le larynx, la trachée, les grosses bronches, les ramifications bronchiques, et enfin le lobule pulmonaire : telles sont les parties constituantes, principales de l'arbre respiratoire. ”
Victor Galtier, Traité des maladies contagieuses et de la police sanitaire des animaux domestiques… (1891-1892)
“ La bouche exhale une odeur fétide ; la muqueuse buccale est gonflée, hypérémiée, chaude; la langue est chargée, congestionnée et rougeâtre, surtout sur ses.bords et à sa face inférieure. La salivation est très abondante; la salive, d'abord claire et limpide, devient grisâtre, épaisse, jaunâtre, visqueuse, fétide, floconneuse et quelquefois sanguinolente; elle s'écoule par les commissures des lèvres, entraînant avec elle dos pellicules, des plaques, des grains d'épithélium grisâtres ou jaunâtres. Fréquemment le malade mâchonne et grince des dents. ”
Auguste-François Chomel,
Leçons de clinique médicale : faites à l'Hôtel-Dieu de Paris
(1834)
“ A cette époque, les lèvres se sèchent et présentent des plaques jaunes fendillées, et la dessiccation d'une couche légère de mucus il la surface dcs dents leur donne un aspect brillant particulier. Le malade se plaint souvent de mal à la gorge; h déglutition devient plus ou moins difficile il y a toujours inappétence complète quelquefois même des nausées, et plus rarement des vomissemens de matières, qui sont tantôt blanchâtres, muqueuses, avec une odeur acide, tantôt jaunes, bilieuses. ”
Charles Grall,
Traité de pathologie exotique, clinique et thérapeutique…
(1911)
“ Des efforts de vomissements amènent aux commissures des lèvres un flot de mucosités tellement épaisses qu'on est obligé de les extraire de la bouche à l'aide de compresses. Une heure plus tard, la température tombe à 39°, les téguments sont devenus pâles, macérés, avec des sugillations livides indiquant que l'asphyxie fait des progrès; la résolution et l'insensibilité sont toujours complètes, l'oeil est devenu vitreux, la pupille absolument insensible à la lumière; le pouls est filiforme, presque imperceptible. On se trouve presque en présence d'un cadavre. ”
Théophile David, Les microbes de la bouche (1890)
“ L'intensité de la mauvaise odeur varie avec l'étendue de la perte de substance et de l'inflammation, la quantité de matière morte, la température de la bouche, etc. Il suffit d'avoir soigné quelques personnes atteintes de gingivite simple, de carie non pénétrante ou pénétrante, de stomatite mercurielle ou ulcéromembraneuse, d'ulcérations syphilitiques ou autres, d'aphtes, de diphtérie, de noma, pour se rendre compte de la diversité d'intensité et des variétés que peut présenter la fétidité de l'haleine. ”
Jean Bouillaud, Traité clinique et expérimental des fièvres dites essentielles… (1826)
“ La langue ne présente pas de grands changements ; les nausées, les éructations et les vomissements continuent; les produits de ces derniers sont mêlés d'une petite quantité de sang; les douleurs abdominales persistent, les selles sont rares. (Troisième période. ) Langue sèche, fendillée, rouge, saignante, douloureuse, quelquefois brune, noirâtre, contractée, dure, racornie, et comme rôtie, d'autres fois recouverte d'une couche muqueuse, jaune ou blanche, qui se détache par fragments, et qui masque la rougeur de l'organe ”
A Sicard, Conseils aux dames pour les soins de la bouche (1856)
“ Il est fort étonnant que, dans un siècle aussi éclairé que le nôtre, un art dont le but est de conserver l'organe le plus nécessaire à la mastication et a la digestion , a rendre la voix belle et sonore, a maintenir la salubrité de la bouche, l'haleine douce et agréable, a prévenir cette foule de maladies de poitrine, trop souvent causées par des dents pourries, dont les exhalaisons putrides sont constamment respirées et absorbées par les poumons ”
Antony Puistienne, Éléments d'anatomie, de physiologie et d'hygiène… (1884)
“ La bouche ne devrait servir qu'à l'alimentation et à la parole et non à la respiration pour laquelle est fait le nez. L'air de la respiration, en effet, dessèche ou refroidit la cavité buccale, provoque ainsi la carie dentaire et même s'imprègne, chez les personnes négligentes, des mauvaises odeurs produites par des parcelles décomposées d'aliments restées entre les dents. Il arrive vicié dans le fond des poumons, après avoir passé par la gorge, où il peut déterminer des maladies sérieuses. La bouche présente particulièrement à l'étude les dents, la langue et les glandes salivaires. ”
Staph, Médecine homoeopathique domestique… (1855)
“ Rhus toxic. convient quelquefois lorsque la toux est sèche, courte et nocturne, avec fourmillement dans la poitrine ; qu'elle cause de l'agitation et provoque l'asthme, particulièrement le soir et avant minuit, et ébranle fortement la tête et la poitrine ; où avec tension et élancements dans la poitrine, douleurs dans l'estomac, quelquefois élancements dans les lombes, et surtout lorsque l'air frais empire la toux, et que la chaleur et le mouvement la calment, ainsi que lorsqu'il y a un goût de sang dans la bouche. ”
Jean-Jacques Leroux, Cours sur les généralités de la médecine pratique et sur la philosophie de la médecine… (1825-1826)
“ Il vous reste à faire deux observations importantes, l'une sur l'odeur qui s'exhale de la bouche, l'autre sur la saveur dont le malade peut avoir la sensation insolite, ou au moins qui n'est pas naturelle à l'homme en santé. ”
Joannès Grangé, Du Corps humain. Organes, fonctions… (1879)
“ La bouche est faite pour manger, et c'est le nez qui est organisé pour respirer. Si l'on respire par la bouche, l'air arrive trop froid dans les bronches, et par suite au poumon. Tandis que nous trouvons dans l'appareil nasal des replis qui portent le nom de cornets, et qui ont pour but d'augmenter les surfaces sur lesquelles l'air pourra s'échauffer un peu. ”
Édouard-Jean-Baptiste Gélineau,
Traité des épilepsies
(1901)
“ Le sujet est affecté par une mauvaise odeur, une puanteur qui l'exaspère; un goût de sang monte à la bouche chez ceux-ci; ceux là entendent des bruits de cloche, des bourdonnements ou des voix qui les menacent ou les injurient. ”
Raphaël Vidal, L'hygiène de la bouche, ses nécessités… (1900)
“ Quels motifs plus graves d'éloignement, de dégoût, presque d'horreur ! Quel contraste avec des dents saines et bien soignées 1 Des gencives et des lèvres où le sang circule vivant et chaud, procurant une admirable intensité de vie, une adorable exhubérance de santé. La douceur de l'haleine, sa pureté suave en sont la conséquence certaine et la beauté se trouve ainsi parée des attraits les plus piquants et les plus irrésistibles. ”
Paul Gaubert, Hygiène de la digestion ; suivie d'un Nouveau dictionnaire des alimens (1849)
“ On comprend la persistance de cet état de la bouche, tant que les organes qui la composent sont sains; on comprend ses modifications inévitables par la maladie d'une ou plusieurs de ses parties; ainsi l'inflammation de la muqueuse ou des organes qu'elle recouvre, accroît la coloration, l'injection et la chaleur, pervertit les sécrétions en changeant leur quantité, produit des savéurs passagères et nouvelles, des odeurs spéciales à chaque nature d'affection : il en est encore de même des maladies qui attaquent les dents. ”
Eugène Guibout, Traité pratique des maladies de la peau… (1885)
“ A la face vous la voyez détruire le nez, puis perforer la voûte palatine, faire communiquer les cavités nasale et buccale, et tenir la bouche constamment béante, par la rétraction atrophique des lèvres devenues insuffisantes à la fermer, et à empêcher l'écoulement de la salive au dehors. ”
Jean Marie Amédée Guillaume, Catéchisme d'hygiène populaire mise à la portée de la classe ouvrière des villes et des campagnes… (1865)
“ Cette irritation de la bouche et de la gorge, qui a pour effet direct de faire saliver, se communique, lorsqu'elle est un peu violente, à tous les nerfs du corps, mais particulièrement à ceux de la poitrine, de l'estomac et de la peau, en sorte qu'elle produit fréquemment chez les personnes délicates les accidents qui sont la conséquence de l'abus de la pipe et de la chique. ”
Charles-Nicolas Halmagrand, Hygiène populaire, contenant tous les renseignements théoriques et pratiques nécessaires pour conserver la santé… (1857)
“ L'air qui sort avec impétuosité balaie les bronches, la trachée-artère,, entraîne les mucosités qui constituent les crachats, et produit un bruit remarquable. La toux est aux poumons ce que le vomissement est à l'estomac. Par le vomissement, l'estomac se débarrasse des substances nuisibles ; par la toux, les voix aériennes se débarrassent des corps étrangers qui s'y trouvent. L'ÉTERNUEMENT a beaucoup d'analogie avec la toux ; seulement il se reproduit moins souvent, avec plus de violence et une contraction plus considérable des muscles qui environnent la poitrine. ”
Théophile Bayard, Traité pratique des maladies de l'estomac… (1872)
“ Les signes qui les accompagnent, comme la douleur, le refroidissement général, la lividité, l'apparence des vomissements, la saveur que ces derniers laissent après eux, et surtout les vestiges que l'on en retrouve sur les lèvres, dans la bouche et dans la gorge, suffisent presque toujours pour en déterminer la nature ”
Jules Béclard, Traité élémentaire de physiologie humaine… (1855)
“ Si la muqueuse nasale des personnes dont nous parlons reste insensible aux odeurs qu'elles exhalent, cela tient à ce que la persistance de l'impression a amorti et, à la longue, aboli la sensation. Lorsqu'au moment d'une mauvaise digestion, * on expulse les gaz de l'estomac par le nez, on perçoit parfaitement l'odeur de ces gaz. ”
Raoul Bayeux, La Diphtérie depuis Arétée le Cappadocien jusqu'en 1894… (1899)
“ Les tonsilles, ou (comme les appellent certains auteurs) les amygdales, la luette, le voile du palais, ou même la cavité de la trachée artère, après — 69 — une période d'inflammation tantôt légère, tantôt intense, sont rapidement, parfois très rapidement, envahies par des macules pâles, blanchâtres ou grises, saillantes à la façon des pustules, auxquelles on ajustement donné le nom d'aphtes ; en s'étendant rapidement, elles deviennent confluentes et s'épaississent jusqu'à ce qu'enfin une croûte grise tapisse la gorge et la base de la langue. ”
Jean Bouillaud, Traité clinique et expérimental des fièvres dites essentielles… (1826)
“ Le malade dit se bien porter ; le pansement des vésicatoires lui fait éprouver de la douleur : langue moins croûteuse. ( Sinapismes. ) — Le 31 : haleine fétide , soif, ballonnement et chaleur du ventre, réponses justes. (Limonade vineuse. ) —Le soir : la langue est plus chargée, le pouls plus fréquent ; le malade est assoupi ; les yeux sont entr'ouverts, le globe oculaire est tourné en haut, l'haleine est plus fétide, la peau est chaude et halitueuse, le malade cherche le frais , se découvre à chaque instant la poitrine , et sort les bras du lit ”
Jean-Jacques Leroux, Cours sur les généralités de la médecine pratique et sur la philosophie de la médecine… (1825-1826)
“ L'odeur de la bouche peut être habituellement infecte, repoussante; alors elle est due à la disposition morbide des organes de la digestion ou de la respiration, quelquefois au scorbut très-développé. 47. Elle peut être le résultat de certains alimens, ou assaisonnemens, ou médicamens pris peu de temps auparavant, tels que l'ail, l'ognon, la ciboule, le camphre, le musc, l'assa-foetida, l'éther. Elle peut être causée par l'usage du tabac, soit fumé, soit prisé, soit chiqué; par d'autres substances aromatiques ou alcoholiques que le malade aura mâchées ou bues. ”
