L.-J. Bernard, Notice biographique sur l'abbé F.-M.-Alphonse Thévenet… (1868)
“ Alphonse a souffert dans son cœur et dans son corps. Il va maintenant souffrir dans son âme. Lorsque le corps est dévoré par la souffrance, il reste toujours au malade le cœur pour aimer la main qui le frappe; et si parfois le cœur luimême éprouve comme un vide universel de tout ce qui est consolation, il reste en fin de compte l'âme qui affirme par un acte sublime de sa volonté qu'elle ne veut pas faiblir et qu'elle demeurera,enverset contre tout, fidèle à celui qui n'aime jamais plus ses amis que lorsqu'il déchaîna contre eux tous les flots amoncelés de la souffrance. ”
