Simone (1906)

Résumé

Simone (1906)

“ Respect et affection pour maman, mon grand devoir. Tes père et mère honoreras. Avoir ce grand respect profond pour maman. Voir Dieu, écouter Dieu, servir Dieu en elle. Devoir de reconnaissance, devoir d'état. Devoir tout particulier pour le moment présent : être l'ouate que l'on met entre les cristaux pour les empêcher de se briser. Une ouate impersonnelle, de nulle valeur, mais douce et utile. Être l'huile entre les rouages. Bonté : consoler ce cœur brisé, être missionnaire, être son ange de consolation, de paix et de joie. Répandre à
plein cœur cette bonté que Notre-Seigneur a mise en moi.
”
Source : Gallica

Simone (1906)

“ J'ai traversé des heures si sombres, que si je n'avais pas eu la foi, il y aurait eu de quoi vraiment mourir de désespoir et d'angoisse. Mais j'avais le Seigneur Jésus; je me suis tournée vers Lui, je n'ai voulu que Lui pour consolateur et pour confident. J'ai tout accepté, la mort elle-même, m'abandonnant à Lui, et Notre-Seigneur s'est penché vers moi, et il a versé dans mon cœur une telle consolation et une telle douceur, une telle joie de souffrir, que j'ai fini par être très heureuse au fond d'être malade et que je n'aurais pas voulu dire un Ave Maria pour être guérie. ”
Source : Gallica

Simone (1906)

“ Donc, pour arriver à acquérir l'amour des hommes, je veux éviter l'orgueil, la raideur, le dédain, la hauteur et une certaine réserve exagérée. Je veux considérer mon prochain
comme un frère et aller à lui en toute simplicité, humilité et bonté. Enfin, comme idéal et ravissant modèle, je veux avoir dans l'esprit et le cœur la bonté et l'amour de Notre-Seigneur, la vie des premiers chrétiens qui n'avaient qu'un cœur et qu'une âme, celle des saints, enfin cette ville du P. Gratry, où tout le monde s'aimait.
”
Source : Gallica

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