Ernest Renan,
Lettres du séminaire
“ Adieu, ma chère et excellente mère, que ne puis-je encore en vous embrassant vous exprimer mieux que par mes paroles toute ma tendresse et mon respect. Oh ! que j’achèterais cher un baiser de ma mère ! On ne sent bien son bonheur, chère maman, que quand on en est privé. Dieu, qui a fait mon cœur, sait seul combien il vous aime. Adieu, bonne mère, toute ma joie en cette vie. ”
