Résumé

Bernard Henri Gausseron La Vie en Famille: Comment Vivre à Deux…

«Vous, femmes et mères, s'écrie Léon Tolstoï, vous savez le bonheur de l'amour pour l'époux, ce bonheur qui n'a point de fin, qui ne se brise point comme tous les autres, mais qui est l'aurore d'un bonheur nouveau, l'amour pour l'enfant.»
Et, comme c'est une dualité qui est l'unité dans la famille, ce bonheur, que l'époux donne, n'est pas moins vivement goûté par lui. Se sentir aimé de celle qu'on aime, il n'est point de félicité comparable dans la vie, point de joie aussi pleine et délicieuse dont soit capable notre cœur.
Source : Gutenberg

Bernard Henri Gausseron La Vie en Famille: Comment Vivre à Deux…

Qui est-ce qui y ramène le mari? Qui est-ce qui apaise toute querelle, fait taire toute colère, provoque tout pardon; rapproche, unit, enlace, entraîne?—Qui est-ce qui absorbe tout le cœur et tout le cerveau de la mère? Qui est-ce qui retient la femme près de céder au séducteur?—L'enfant!—il est l'âme du ménage, la vie de l'intérieur, l'attrait de l'homme, l'ange de la paix domestique, l'idole de la femme, la lumière de sa conscience, le plus sûr gardien de l'honneur conjugal.
Source : Gutenberg

Bernard Henri Gausseron La Vie en Famille: Comment Vivre à Deux…

La stérilité, de quelque cause et de quelque part qu'elle vienne, en laissant une place vide dans le ménage, dénature le mariage et fait perdre souvent tout sens moral à la femme. La maternité est si bien faite pour elle, qu'avec la maternité, tout l'être féminin est emporté et anéanti. Il n'est point de mari, si aimé qu'il soit, qui puisse faire jaillir ce flot de tendresse inépuisable, de dévouement constant, d'amour qui tient aux entrailles; et il n'est point de femme qui puisse contenir longtemps ce flot dans son cœur sans le briser.
Source : Gutenberg

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