Camille Pert,
Le Bonheur conjugal
(1905)
“ Il voulut que l’on ne vît point en elle une femme, son épouse, mais un nouveau camarade plus jeune, que l’on tâcherait de mettre très vite en communion avec l’ambiance. Docile, désireuse de plaire à son mari, Renée accepta gaiement l’épreuve : elle ne se doutait pas de ce que celle-ci pouvait être. Ces conversations libres, ces théories de jeunes arrivistes développées sans contrainte, la brutalité de leur pensée, la trivialité de leurs termes, le cynisme tranquille avec lequel ils envisageaient la vie, l’amour, la femme, la famille, la société, bouleversèrent profondément la jeune femme. ”
