Gustave Téry,
Les divorcés peints par eux-mêmes…
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“ Si jamais il me trouvait, je passerais un vilain quart d'heure, car j'ai entendu dire qu'il ne voulait pas divorcer, parce qu'il ne voulait pas qu'un jour j-e puisse me remarier, qu'il ne pourrait pas supporter qu'un autre homme m'ail comme il m'a eue. Eh bien ! voyez, malgré un an de séparation, je ne l'ai quand même pas trompe, mais, lorsque j'aurai mon divorce, je chercherai une âme sœur. Je n'ai que vingt uns et suis jolie ; je chercherai le bonheur que je n'ai pas trouvé. Mais vive l'union libre ! Qu'on puisse s'en aller chacun de son côté si on n'est pas content l'un de l'autre. ”
