Résumé

Lex Comment on se marie ; suivi d'un Manuel du parrain et de la marraine (1900)

DU CONSENTEMENT DES ÉPOUX
Le mariage, étant un contrat, ne peut se former que par le consentement des époux (art. 1108) , c'est-à-dire par le concours de leurs volontés. Il ne suffit même pas qu'ils donnent un consentement quelconque; la loi veut que ce consentement soit libre et exempt d'erreur.
Lorsque le consentement manque absolument, le mariage n'existe point: on dit alors qu'il est nul ; toute personne intéressée peut en demander la nullité; et, à quelque époque qu'elle soit formée, la demande en nullité est recevable.
Source : Gallica

Lex Comment on se marie ; suivi d'un Manuel du parrain et de la marraine (1900)

Cette communauté de la femme n'est que la conséquence extrême du principe de la communauté de tous les biens. Les époux qui ne se conviennent pas se séparent de bonne amitié.
S'ils ont des enfants, le mari retient les garçons, et la femme prend les filles. Mais on ne nous dit pas ce qui arrive dans le cas où la femme, sans déplaire à l'un de ses maris, déplairait à un autre. Les Cingalais sont, du reste, si peu disposés à la jalousie, qu'ils offrent leurs femmes aux étrangers qu'ils veulent honorer ou à leurs amis. Et cependant ils punissent la prostitution des filles.
Source : Gallica

Lex Comment on se marie ; suivi d'un Manuel du parrain et de la marraine (1900)

On appelle mariage putatif le mariage qui dans la réalité est nul, mais qui a été contracté de bonne foi par les deux époux ou par l'un deux.
Lorsqu'un mariage est annulé, tous les effets qu'il avait paru produire sont anéantis ; il ne cesse pas seulement pour l'avenir, il est réputé n'avoir pas existé dans le passé. Quand le mariage a été putatif, le jugement qui l'annule le fait bien cesser pour l'avenir, mais il est réputé avoir été valable dans le passé et jusqu'au jour du jugement.
Source : Gallica

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