L’étranger désigne une personne ne possédant pas la nationalité du pays où elle se trouve, un statut provisoire ou en évolution. Ce concept, abordé par des auteurs comme Henri-Frédéric Amiel, qui met en évidence l’impartialité de l’étranger, ou Charles Dickens, qui dépeint sa fragilité, révèle des tensions entre appartenance et différence.
Rodolphe Lindau y voit une source de conflit, tandis qu’Élisabeth-Félicie Bayle-Mouillard souligne l’importance de la politesse pour façonner l’image des étrangers. Cette idée, liée à la naturalisation, à l’hospitalité et aux représentations sociales, reflète des enjeux juridiques et culturels profonds.