Le concept de destin désigne une prédétermination des existences, humaine ou universelle, soumise à une force supérieure ou à des lois naturelles. Philosophes, mythologues et écrivains l'ont abordé sous divers angles : Hésiode le concevait comme une divinité implacable, les Stoïciens le liaient à l'ordre du logos, tandis que Nietzsche l'encourageait à l'adopter comme une volonté active (amor fati).
Victor Hugo, dans Dernière Gerbe, évoque une harmonie entre l'âme et l'univers, et André Léo met en évidence l'importance du hasard et de l'origine dans la formation sociale. Ce thème, ancré dans les mythes, la philosophie et la littérature, révèle une tension entre fatalisme et liberté.