Alfred Fouillée,
Revue des Deux Mondes
“ C’est dans l’esthétique et dans l’art qu’elle cherche les premiers principes de la science comme de la conduite ; les lois de la logique et de la morale ne sont pour elle que l’abstraction du beau, qui est la seule réalité. L’induction, sur laquelle repose toute connaissance de la nature, est pour cette école une sorte de poésie cherchant à pénétrer le sens de l’univers ; la science est une esthétique éprise d’harmonie et de beauté. Savoir, c’est créer comme la nature crée, dessiner comme elle dessine, peindre comme elle peint, chanter comme elle chante, penser comme elle pense ”
