Charles Nordmann, Revue des Deux Mondes
“ Pourquoi d’abord tracer une limite arbitraire entre le monde inanimé, et le monde vivant ? Est-ce pour laisser un enclos inviolé où puisse régner sans conteste le mystère, ce temple du rêve et de l’infini ? Mais ce serait faire la part trop belle aux esprits puérils, et leur donner à croire qu’ils peuvent réduire le mystère à la fuite. Celui-ci est partout, et il n’y a pas moins d’inconnu dans la cause de la force qui attire la terre vers le soleil, ou qui combine l’oxygène à l’hydrogène, que dans celles qui font pour une idée mourir les humains. ”
