Camille Grollet

Résumé

Camille Grollet Le ciel et ses merveilles (1884)

Cependant, en général, les étoiles les plus brillantes sont les plus rapprochées, et celles qui ne se montrent à nous que comme de pâles lueurs que l'on dirait mourantes, habitent les régions les plus lointaines. Ainsi, quand nous parlerons de la grandeur des étoiles, soleils de l'espace, nous aurons en vue leur éclat apparent.
Nous savons maintenant que le ciel n'est pas une sphère concave parsemée de points brillants ; nous, savons qu'au-dessus de nos têtes, il n'y a pas de voûte, que l'Univers dans lequel habitent des soleils infinis est lui-même infini, que cet Univers n'a pas de limites.
Source : Gallica

Camille Grollet Le ciel et ses merveilles (1884)

Si à l'époque où Vénus se dégage, le soir, des rayons solaires, après le coucher du Soleil, on se sert, pour observer la planète, d'une lunette, on la voit sous la forme d'un disque lumineux, presque rond, qui de jour en jour s'aplatit vers l'orient, en prenant des dimensions apparentes de plus en plus grandes. Bientôt, ce n'est plus qu'un demi-cercle lumineux; puis elle prend la forme d'un croissant concave qui s'amincit à mesure qu'elle se rapproche du Soleil, et jusqu'à ce qu'elle disparaisse sous la clarté éblouissante de l'astre radieux.
Source : Gallica

Camille Grollet Le ciel et ses merveilles (1884)

Le Soleil qui nous éclaire est une des étoiles de cette immense nébuleuse à laquelle nous avons donné le nom de voie lactée, étoiles qui se comptent par millions. Mais ce n'est plus comme étoile que nous devons le considérer maintenant, mais comme un centre autour duquel sont groupés des mondes.
C'est ici qu'il convient de dire ce que l'on entend par système ou monde solaire. On a donné ce nom à un groupe d'astres dont fait partie la Terre, et qui ont tous le Soleil pour centre commun, pour foyer de leurs mouvements.
Source : Gallica

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