Résumé

Portrait de Jean Macé Jean Macé Voyage dans les mondes ; les Soirées de ma tante Rosy (18..)

Si tu savais, ma Rosy, tout ce qui m'a passé par la tête depuis hier soir! Ces millions d'étoiles au milieu desquelles notre Soleil, avec tout son entourage, n'est plus qu'un grain, comme tu dis, dans un nuage de poussière ; ces milliers d'années que doit mettre la lumière, qui va si vite, à traverser ce nuage ; tant de mondes les uns sur les autres, et tant d'espace autour d'eux : je m'y perds. Qu'est- ce donc que la Terre qui me paraissait si grande, et tout ce qu'il y a dessus ?
Source : Gallica

Portrait de Jean Macé Jean Macé Voyage dans les mondes ; les Soirées de ma tante Rosy (18..)

Eh bien, ma Rosy, et ce Galilée! C'est déjà bien beau à lui d'avoir fait accepter par tout le monde que la Terre est un astre tournant sur lui- même. Qu'est-ce que l'astronomie lui doit encore?
— Deux grandes choses, d'abord, que je n'aurais pas le temps de t'expliquer ; mais tu peux toujours les mettre dans ta tête pour plus tard. Cette loi de la chute des corps dont la connaissance a permis à Newton de faire son fameux calcul de la chute de la Lune sur la Terre, c'est Galilée qui l'a trouvée.
Source : Gallica

Portrait de Jean Macé Jean Macé Voyage dans les mondes ; les Soirées de ma tante Rosy (18..)

Les comètes sont de trop petits astres, et leurs grandes queues, quand elles en ont, brillent d'un trop faible éclat, pour qu'on puisse les suivre bien loin, 'même avec le télescope. C'est pour cela qu'elles ont tant frappé l'imagination des hommes. Elles arrivent sur nous à l'improviste des profondeurs du ciel où elles demeuraient cachées, se laissent voir tout le temps qu'elles restent dans notre voisinage, allant au Soleil et en revenant, puis s'en retournent comme elles sont venues, et s'éteignent dans l'éloignement.
Source : Gallica

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