Amédée Guillemin,
Les mondes : voyage pittoresque dans l'univers visible
(1861)
“ En présentant toujours la même face à la Terre, n'est-il pas vrai que la Lune montre successivement cette face à tous les points de la périphérie de l'espace indéfini ? N'est-il pas vrai que l'un des plans qui la coupent, par exemple, le plan de séparation de l'hémisphère visible et de l'hémisphère invisible, ne reste point parallèle à lui-même, comme il devrait arriver si la Lune n'avait pas de mouvement rotatoire, mais prend successivement toutes les directions, de manière à être vu, après une révolution complète, de tous les points du Ciel ? ”
