Charles Wolf,
Les Hypothèses cosmogoniques
“ Si l’on suit, à travers l’infini des temps et des espaces, ce phénix de la nature, qui ne se brûle que pour revivre de ses cendres ; si l’on voit comment, dans la région même où elle a vieilli et où elle est morte, la nature renaît inépuisable, en même temps qu’à l’autre limite de la création, dans l’espace de la matière brute et informe, elle progresse incessamment, élargissant toujours le plan de la manifestation divine et remplissant de ses merveilles l’éternité aussi bien que l’espace, l’esprit qui embrasse tout cet ensemble s’abîme dans une profonde admiration. ”
