Jean Chalon, La Terre, astre du ciel (1907)
“ Un observateur, placé au centre de la face lunaire qui nous regarde, verrait la Terre à son zénith, comme une Lune énorme, 4 fois plus large en diamètre, 13 fois plus grosse en superficie que nous ne voyons la Lune, et brillant du même éclat. Pour l'habitant des bords lunaires, la Terre serait basse sur l'horizon, et, dans les deux cas, éternellement au même point du ciel, à peu près immobile, sauf les petits déplacements dus aux librations. La Terre serait constamment invisible pour l'observateur placé sur la face lunaire que nous ne voyons jamais. ”
