Jean Chalon

Résumé

Jean Chalon La Terre, astre du ciel (1907)

Un observateur, placé au centre de la face lunaire qui nous regarde, verrait la Terre à son zénith, comme une Lune énorme, 4 fois plus large en diamètre, 13 fois plus grosse en superficie que nous ne voyons la Lune, et brillant du même éclat. Pour l'habitant des bords lunaires, la Terre serait basse sur l'horizon, et, dans les deux cas, éternellement au même point du ciel, à peu près immobile, sauf les petits déplacements dus aux librations.
La Terre serait constamment invisible pour l'observateur placé sur la face lunaire que nous ne voyons jamais.
Source : Gallica

Jean Chalon La Terre, astre du ciel (1907)

L'idée principale de Copernic était la rotation de la Terre sur son axe en vingt-quatre heures.
Galilée, né à Pise, d'autres disent à Faënza, en 1564, profita des enseignements de Copernic. Quel maitre, et quel disciple !
Galilée découvrit l'isochronisme des oscillations du pendule, les lois de la chute des corps; il construisit la première lunette astronomique, bien imparfaite encore, et il s'en servit pour découvrir les montagnes de la Lune, les satellites de Jupiter, l'anneau de Saturne, que nul œil humain n'avait contemplés avant lui.
Source : Gallica

Jean Chalon La Terre, astre du ciel (1907)

Si l'on regarde au contraire vers le nord, les étoiles tourneront en vingt-quatre heures autour de l'une d'elles, l'étoile polaire, qui reste immobile, et tourneront en sens contraire des aiguilles d'une montre, dans le même sens que les étoiles qui se lèvent et qui se couchent. Tout arrive comme si les astres possédaient un mouvement uniforme de rotation autour d'un axe dont l'étoile polaire marquerait un bout. Cette apparence, dont on verra plus loin la cause réelle, s'appelle le mouvement diurne, parce qu'en un jour (de vingtquatre heures) , chaque astre revient sensiblement au même point.
Source : Gallica

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