Népomucène-Louis Lemercier, Cours analytique de littérature générale… (1817)
“ Le nœud, ou intrigue. châtiment avec plus de véhémence , pour cacher l'admiration qui la sollicite en sa faveur, et pour se montrer plus forte que l'empire de l'amour et de la gloire, qui, lorsqu'ils s'unissent en un même objet, ont des droits si puissants sur le cœur des femmes. Le nœud forme, pour ainsi dire, le cœur et les entrailles de la tragédie. C'est là que se passent toutes les agitations, tous les chocs intérieurs, toutes les douleurs déchirantes : c'est là que se concentrent les embarras des affections contraires et le jeu de tous les ressorts agissants. ”
